Tous vos travaux de zinguerie
La zinguerie regroupe tout ce qui conduit l’eau hors du toit : gouttières, descentes, noues, solins, abergements, chéneaux et habillages de rive. Ces pièces occupent une faible part de la surface d’une toiture. Pourtant, elles concentrent la grande majorité des infiltrations. Nous les travaillons en zinc et en aluminium, partout en Haute-Garonne.
Notre équipe de couvreur zingueur J. NAVERI pose et remplace les accessoires qui évacuent l’eau de pluie, ainsi que les lucarnes. Nous réalisons aussi les raccordements entre la couverture et les éléments de toit : abergements de cheminée, raccords de fenêtres de toit, gaines d’aération, couloirs, solins, noues.
Nous traitons également le raccord de base des cheminées et l’isolation thermique. Au-delà de l’évacuation des eaux pluviales, les gouttières protègent surtout vos façades des infiltrations.
Gouttières, descentes et raccords de toit
Notre entreprise de couverture zinguerie à Plaisance du Touch vous propose des solutions sur mesure, adaptées et personnalisées à votre toit et aux couleurs de votre choix.
Nos travaux de zinguerie en photos
Quatre chantiers photographiés sur place, en fin d’intervention.
L’ensemble de nos interventions est documenté dans nos réalisations de couverture et de façade.
Habillage des bords de toit et planches de rive
Vous souhaitez habiller vos bords de toit ou vos planches de rives ont besoin d’être remplacées ?
Notre entreprise de zinguerie Naveri propose plusieurs types d’habillage de planches de rive : bois, aluminium ou PVC. Le choix dépend de la configuration de votre toiture et de l’existant : boiseries, lambris ou planches déjà posées.
Dans la majorité des cas, le choix des planches de rive dépend de la gouttière. Mieux vaut donc arrêter la gouttière en premier.

Les Planches de rives
Les planches de rives sont les planches qui recouvrent les bords de votre toiture.
Élément de finition, la planche de rive se place au bord ou sur le côté de la toiture. Elle sert d’abord à fixer les gouttières. Ensuite, au-delà de son rôle esthétique, elle protège la charpente de l’humidité. Une planche saine conditionne la tenue des crochets.
Lambris (ou Frisette)
La frisette habille les dessous de toit et aussi les rampants intérieurs des combles.
Lors d’une isolation de toiture, elle limite les déperditions de chaleur et bloque le passage des rongeurs. On la pose habituellement en bois vernis ou lasuré, pour laisser le bois respirer. Elle peut aussi se peindre, afin de s’accorder à vos menuiseries extérieures.
La zinguerie à Plaisance du Touch et alentours
Nous vous proposons des solutions de qualité durables mais aussi économiques.
Vous avez besoin d’un professionnel spécialisé dans l’isolation et l’étanchéité de toiture pour réaliser vos projets de travaux en zinguerie.
Faites appel à l’entreprise de zinguerie Naveri à Plaisance du Touch !
La zinguerie, c’est l’art de conduire l’eau sans la laisser stagner
Tout ce qu’un zingueur façonne répond à une seule logique : donner à l’eau un chemin continu, orienté et dimensionné, du faîtage jusqu’au sol. Une noue la concentre, un abergement la contourne autour d’un obstacle, un chéneau la collecte, une descente l’évacue. Dès qu’un de ces éléments interrompt le chemin — une contre-pente, un recouvrement inversé, une section trop juste —, l’eau trouve l’autre issue disponible, c’est-à-dire l’intérieur du bâtiment. C’est pourquoi les désordres de zinguerie se manifestent presque toujours loin du défaut.
Le piège classique : deux métaux qui ne se supportent pas
Le zinc, le cuivre, l’aluminium, l’acier et le plomb ne cohabitent pas librement. Quand deux métaux différents sont en contact, ou simplement quand l’eau ruisselle de l’un vers l’autre, une corrosion galvanique s’engage et perce le plus vulnérable bien avant la fin de sa vie théorique. Le sens de l’écoulement compte autant que le contact : une pièce en cuivre placée en amont d’une gouttière en zinc suffit à la condamner. Le ciment frais, lui aussi, attaque le zinc — d’où l’isolation systématique aux points de scellement.
- Continuité : chaque raccord doit conduire l’eau vers l’aval, jamais l’y retenir.
- Dilatation : les métaux travaillent ; les longueurs importantes reçoivent des dispositifs de dilatation.
- Compatibilité : vérifier l’ensemble des métaux présents sur la toiture, pas seulement la pièce remplacée.
- Zinc et mortier : contact direct à proscrire, il amorce une corrosion prématurée.
Zinc, aluminium ou PVC : lequel choisir pour une gouttière ?
Le zinc reste la référence sur le bâti traditionnel : il se soude, se façonne et se répare localement. L’aluminium laqué offre le choix des teintes, une pose sans point chaud et un entretien nul, mais il se dilate davantage. Le PVC est le moins coûteux et convient à des longueurs modestes ; il supporte mal les fortes chaleurs et se déforme avec le temps. Le choix se fait sur la longueur, l’exposition et la cohérence avec l’existant.
Pourquoi une gouttière neuve fait-elle du bruit au soleil ?
Parce qu’elle est bridée. Un profil métallique s’allonge en chauffant ; si les fixations l’empêchent de bouger, la contrainte se libère d’un coup, avec un claquement. Ce n’est pas un défaut de matériau mais de pose : les jeux et les dispositifs de dilatation prévus n’ont pas été respectés.
Peut-on raccorder une gouttière neuve sur une descente ancienne ?
Oui si les diamètres et les matériaux sont compatibles et si la descente est saine. C’est souvent le moment de la contrôler : une descente ancienne, fixée par des colliers fatigués ou raccordée à un réseau enterré dont personne ne connaît l’état, annule une bonne partie du bénéfice d’une gouttière neuve.
Ce que dit la norme : le NF DTU 40.5 encadre les travaux d’évacuation des eaux pluviales. Il impose une pente minimale de 5 mm par mètre aux gouttières et chéneaux, limite l’espacement des fixations à 50 cm et celui des colliers de descente à 2 m, et prévoit un écart d’au moins 2 cm entre la descente et le mur de façade. Le dimensionnement des sections relève du NF DTU 60.11 partie 3, calculé sur la surface de toiture réellement collectée.
Trois ouvrages concentrent l’essentiel des infiltrations, regardons cela de plus près. D’abord le solin de cheminée, ce raccord entre la maçonnerie et la couverture où se produisent la plupart des fuites autour d’une souche. Ensuite l’habillage de planche de rive, qui protège le bois en bout de toiture et sert d’appui à la gouttière. Enfin la réfection de noue, cette ligne où deux versants se rejoignent et où toute l’eau du toit se concentre. Vous y trouverez notre méthode en détail, ainsi que des photos de chantier.
Dans les quartiers ouest de Toulouse, la zinguerie fait l’essentiel de nos urgences. À Lardenne, les maisons des années trente gardent leurs descentes d’origine. Or ces descentes finissent par se percer à la soudure. Ainsi, l’eau coule le long du mur. Le pavillonnaire de Saint-Martin-du-Touch pose un autre souci. En effet, le PVC dilaté se décroche de ses crochets. Aux Pradettes, les terrasses partielles changent la donne. Il s’agit alors d’un relevé d’étanchéité, pas d’un chéneau.

