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Mur de clôture clair et allée d'accès après travaux

Nettoyage et ravalement de façades sur le 31

Les fissures d’une façade sont signes de défaut structurel dans l’habitation, entraînant des problèmes d’étanchéité. Le revêtement de façade devient plus totalement étanche à l’eau. Il est important de procéder à un nettoyage de façade dans un premier temps pour permettre d’identifier même les plus fines. Puis l’on attaque la rénovation façades-murs de clôture.

Nous pouvons identifier 3 types  réguliers de fissures murales différentes :

  • La microfissure est une fissure superficielle et peu profonde, qui touche souvent l’enduit de façade. Possibilité de réparer sans avoir besoin d’un ravalement.
  • La fissure légère : une fissure dont la largeur ne dépasse pas les 2 millimètres est souvent sans gravité. Cependant, il est important de surveiller son évolution.
  • La fissure profonde : fissure de + de 2 cm de large est considérée comme grave.

Si vous êtes concerner par ce cas de figure, faites intervenir votre façadier Naveri pour vous établir un diagnostic et réparer ce type de problèmes. Appelez le 05 62 12 03 79 ou 06 07 08 29 38. Tous nos travaux de rénovation façades-murs de clôture sont couvert par une garantie décennale.

 

Descriptif de ce projet de rénovation façades-murs de clôture

Réparations et imperméabilisation

Sur ce chantier, notre travail consistait à masquer les défauts et à anticiper leur retour. Rénovez la façade, les murs de clôture et colmatez les fissures. Avec la pose d’un revêtement d’étanchéité pour la protection de l’habitat. Les travaux ont été effectués de la manière suivante :

  • Nettoyage des façades
  • Traitement de la végétation, nous avons utilisé un fongicide très concentré et à action rapide pour démousser les murs.
  • Nettoyage des façades
  • Réparation des parties décollées du crépis, avec traitement des fissures à l’injection de mastic acrylique fibré.
  • Rénovation durable des murs avec application d’un revêtement semi-épais imperméable, microporeux (respirant) et souple.

Pour aller plus loin : ravalement de façade

Un mur de clôture ne se fissure pas comme une façade

La confusion coûte cher en reprises. Une façade est portée par les fondations de la maison, contreventée par les planchers, protégée en tête par la toiture. Un mur de clôture n’a rien de tout cela : il est libre sur ses deux faces, souvent fondé superficiellement, et son couronnement prend la pluie de plein fouet. Il travaille donc davantage, et se fissure pour d’autres raisons.

Les trois causes dominantes sont le retrait-gonflement des argiles, très présent dans le sol toulousain, qui fait jouer les fondations au rythme des saisons ; l’absence de joint de dilatation sur les longs linéaires ; et l’eau qui pénètre par un chaperon fissuré et fait éclater le mur au gel.

Le chaperon, pièce que tout le monde néglige

C’est la couvertine posée sur la tête du mur. Son rôle n’est pas décoratif : il empêche l’eau d’entrer par la tranche, qui est la partie la plus absorbante de l’ouvrage. Un chaperon cassé en deux endroits, comme on en voit souvent au droit des piliers de portail, laisse l’eau descendre à l’intérieur du mur. Elle y gèle, pousse, et provoque des éclats en pied bien plus tard — c’est-à-dire loin de la cause.

  • Fissure verticale régulière : souvent un défaut de joint de dilatation. Elle se traite en créant le joint absent plutôt qu’en la rebouchant.
  • Fissure en escalier : elle suit les joints et signale un tassement de fondation. Rebouchage inutile tant que le mouvement n’est pas stabilisé.
  • Éclats en pied de mur : remontée d’humidité ou projections de pluie. Vérifier le pied avant de traiter la surface.
  • Chaperon ouvert : priorité absolue. Tant qu’il n’est pas refait, tout enduit posé sur le mur a une durée de vie réduite.

Pourquoi façade et clôture se traitent ensemble

Pour une raison visuelle avant tout. Un mur de clôture refait à neuf devant une façade laissée en l’état souligne l’usure de cette dernière au lieu de la masquer, et inversement. La teinte, surtout, ne se juge jamais sur un nuancier mais sur l’ensemble : deux blancs cassés différents côte à côte se voient immédiatement, alors que chacun pris isolément paraît correct.

Faut-il attendre qu’une fissure se stabilise avant de la réparer ?

Pour une fissure structurelle, oui, et c’est mesurable : un témoin plâtre ou une jauge posée à cheval sur la fissure indique en quelques mois si le mouvement continue. Réparer un mur qui bouge encore garantit la réapparition. Pour une fissure de surface, en revanche, aucune attente n’est nécessaire : elle ne progresse pas, elle laisse simplement passer l’eau.

Peut-on enduire un mur de clôture en parpaing brut ?

Oui, c’est même sa destination : un parpaing n’est pas conçu pour rester nu. Il faut un enduit en trois passes — gobetis d’accrochage, corps d’enduit, finition — et surtout traiter la tête du mur dans la foulée. Un mur enduit sans chaperon se dégrade par le haut en quelques hivers, et l’enduit se décolle en plaques.

Une déclaration de travaux est-elle nécessaire ?

Pour la réfection à l’identique d’un mur existant, généralement non. Elle devient nécessaire dès que l’aspect extérieur change — nouvelle teinte, nouvel enduit — ou si la hauteur est modifiée. Beaucoup de communes encadrent par ailleurs la hauteur et l’aspect des clôtures dans leur PLU : un passage en mairie avant le chantier évite une remise en conformité après.

Ce que dit la norme : le NF DTU 42.1 impose que le support soit sec et que sa température superficielle se situe entre 5 et 35 °C au moment de l’application. Sur un mur de clôture exposé sur deux faces et sans inertie de bâtiment, cette fenêtre de température est atteinte plus tôt le matin et quittée plus tôt le soir qu’en façade : le planning d’application s’en trouve resserré.

Référence vérifiée en septembre 2026.

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