Vous souhaitez améliorer votre confort thermique ?
Faut-il opter pour une isolation thermique par l’extérieur (ITE) ou par l’intérieur (ITI) ?
Depuis le 1er novembre 2007, la réglementation exige que lorsque des travaux d’isolation sont réalisés dans les bâtiments déjà existants, ils doivent correspondre à un niveau minimal de performance thermique. (Exigences minimales fixées par l’arrêté du 3 mai 2007).
De nos jours, on peut affirmer que l’isolation d’une maison est une démarche écologique pour lutter efficacement contre le réchauffement de la planète. Quand on sait que « l’énergie que nous consommons pour chauffer nos habitats fait partie des principales causes de rejet de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ». Il existe un choix diversifié de matériaux d’isolation. Tels que la laine de verre, de la ouate de cellulose, du plâtre isolant. Mais également certain plus écologique. Comme la laine de mouton, la laine de bois, le chanvre. Vous pensez à améliorer l’isolation de votre habitat ?

L’isolation Thermique permet en hiver d’éviter que la chaleur s’échappe. Et en période d’été, d’améliorer le confort en assurant le maintien d’une température intérieure confortable. Sans avoir recours à la climatisation (élément à forte consommation d’énergie).
Elle consiste également à limiter les transferts de chaleur entre un milieu chaud et un milieu froid. En isolant les zones de transfert de chaleur (appelés «ponts thermiques»). Comme la toiture, les fenêtres, les portes. Mais aussi les murs extérieurs, et le sol ou le plancher (appelé «point singulier»).
Des questions ? Des travaux en vue ? J. Naveri vous conseille et vous aide à opter pour le choix de l’isolation thermique la mieux adaptée à votre habitat et à votre budget !

3 techniques sont appliquées pour l’isolation thermique par l’extérieur
Isolation sous enduit
Deux procédés pour cette pose de l’isolant choisit collé sur le mur ou fixer par cheville.
Isolation sous vêture
L’ isolant est associé à une plaque de parement (en PVC, Alu, acier, bois) fixé de manière mécanique.
Isolation sous bardage
pose ossature protectrice formée par l’assemblage de couche d’isolant avec des panneaux fixé par des chevilles aux murs.
Nos chantiers d’isolation en photos
Quatre chantiers photographiés sur place, en fin d’intervention.
L’ensemble de nos interventions est documenté dans nos réalisations de couverture et de façade.

Une isolation à refaire en même temps que la toiture ? Appelez le 06 07 08 29 38 (fixe 05 62 12 03 79) ou demandez votre devis gratuit en ligne — déplacement offert, réponse sous 24 h, garantie décennale.
Extérieur ou intérieur : ce n’est pas qu’une question de budget
L’isolation par l’extérieur place l’isolant du côté froid du mur. Elle supprime la plupart des ponts thermiques, laisse la maçonnerie dans l’ambiance chauffée — le mur devient un volant d’inertie, utile l’hiver comme l’été — et ne retire aucun mètre carré habitable. Elle épaissit en revanche les murs, ce qui impose de reprendre appuis de fenêtre, débords de toit et descentes, et elle modifie l’aspect extérieur. L’isolation par l’intérieur coûte moins cher, se fait pièce par pièce, mais consomme de la surface et laisse subsister les ponts thermiques aux jonctions.
L’obligation que beaucoup de propriétaires découvrent trop tard
Depuis le décret du 30 mai 2016, l’isolation devient obligatoire lorsqu’on engage des travaux importants : un ravalement portant sur plus de 50 % de la façade hors ouvertures, ou une réfection de plus de 50 % de la toiture. Ce n’est donc pas un choix libre quand le chantier atteint cette ampleur. Quatre familles de dérogations existent — risque de pathologie du bâti, incompatibilité avec les règles d’urbanisme, altération de la qualité architecturale, et disproportion économique lorsque le temps de retour du surcoût dépasse dix ans.
- Seuil : plus de 50 % de la façade ou de la toiture, hors ouvertures.
- Hors champ : bâtiments protégés au titre du patrimoine, non chauffés, de moins de 50 m², ou provisoires de moins de deux ans.
- Dérogation : elle se justifie et se documente, elle ne se décrète pas sur le chantier.
- Bâti ancien : le système retenu doit rester compatible avec un mur qui a besoin de sécher.
Un simple rafraîchissement de façade déclenche-t-il l’obligation ?
Non. Le déclencheur est l’ampleur des travaux : il faut dépasser la moitié de la surface de façade hors ouvertures. Un nettoyage, une reprise localisée ou la remise en peinture d’un pan isolé restent en dehors du dispositif.
Peut-on refuser d’isoler si le temps de retour est trop long ?
C’est précisément l’une des dérogations prévues : lorsque le temps de retour sur investissement du surcoût dépasse dix ans, l’obligation ne s’applique pas. Encore faut-il pouvoir le démontrer par une étude, et non l’affirmer. Les trois autres motifs sont techniques, juridiques ou architecturaux.
L’isolation extérieure convient-elle à une maison ancienne ?
Elle demande de la prudence. Un mur ancien en brique ou en pierre régule l’humidité en la laissant traverser ; l’enfermer derrière un système étanche peut créer des désordres invisibles pendant des années. Sur ce bâti, on privilégie des isolants et des finitions perméables à la vapeur, quitte à accepter une performance un peu moindre.
Ce que dit la réglementation : le décret n° 2016-711 du 30 mai 2016 rend les travaux d’isolation obligatoires en cas de ravalement portant sur plus de 50 % de la façade hors ouvertures, de réfection de plus de 50 % de la toiture, ou d’aménagement d’un local non enterré de 5 m² ou plus. Sont hors champ les bâtiments protégés au titre du patrimoine, non chauffés, de moins de 50 m², et les constructions provisoires de moins de deux ans. Côté fiscal, les travaux d’isolation thermique relèvent de la TVA à 5,5 %.
Sources : FFB et impots.gouv.fr. Vérifié en septembre 2026.
