Faites des économies d’énergie, isoler vos combles perdus
Isolation de combles perdus (non-aménageables), grenier.
Aujourd’hui plus que jamais, il est nécessaire de veiller à l’isolation des combles de son habitation. Les combles sont un espace important dans un logement. Situé entre les versants d’une toiture et le dernier plancher de votre maison. Les combles dit « perdus » on la particularité d’être difficile voire impossible à aménager à cause d’une hauteur libre moyenne insuffisante (inférieure à 1,80m). Mal isoler les combles sont souvent responsable d’au moins 25% des déperditions énergétiques d’un logement. En prenant en compte les aides financières, l’isolation de la toiture est très rentable.
À SAVOIR : L’isolation combles perdus est une mesure efficace et significative. Qui affiche l’un des meilleurs rapports coûts/bénéfices parmi les travaux d’économies d’énergie.
J.Naveri,professionnel de l’habitat, vous propose un accompagnement sur-mesure pour une réalisation parfaite de votre projet.
Vous habitez dans la Haute-Garonne ? Près de Toulouse, Blagnac ou Muret ? Vous avez besoin d’isoler vos combles ?
L’isolation thermique de comble perdu peut se réaliser par une laine à souffler. Cependant, selon le type du plancher, elle peut aussi se faire en simple ou double couche à l’aide d’un isolant en panneaux ou en rouleaux (laine à dérouler). Faites appel aux couvreurs J. Naveri, une grande sélection de marques reconnues ( KNAUF, ROCKWOOL, ISOVER…), indissociables de ces isolants font de nos prestations, des chantiers personnalisés et performants. N’hésitez pas à nous contacter !
Autant de possibilité pour isoler vos combles
- Laine de verre
- Laine minérale
- Laine de roche
- Laine de bois
- Ouate de cellulose
- Laine de chanvre
Nous maîtrisons la pose de tous ces isolants suivant leur réglementation. Pour obtenir le prix le plus juste, contacter les couvreurs J. NAVERI au 06 07 08 29 38 (fixe 05 62 12 03 79). Tous nos travaux sont couverts par une garantie décennale de 10 ans.
Pour aller plus loin : isolation de toiture
Isoler des combles, c’est aussi les laisser respirer
L’erreur la plus fréquente consiste à dérouler l’isolant jusqu’au bord du plancher, en bouchant au passage les entrées d’air situées en bas de pente. Le comble cesse alors d’être ventilé, la vapeur d’eau qui monte du logement ne s’évacue plus, elle condense sur la sous-face froide de la couverture et retombe sur l’isolant. On obtient une charpente humide et un isolant tassé qui ne joue plus son rôle, sans la moindre fuite au toit. Un comble perdu bien isolé reste un comble ventilé.
L’épaisseur ne dit pas tout : c’est la résistance thermique qui compte
Deux isolants de même épaisseur peuvent offrir des performances différentes. La valeur à comparer est la résistance thermique R, exprimée en m².K/W, qui tient compte à la fois de l’épaisseur et de la conductivité du matériau. En comble perdu, la surface étant disponible et l’accès libre, il est généralement possible de viser une valeur élevée sans contrainte de volume — c’est précisément ce qui rend cette isolation-là la plus rentable de toute la maison.
- Entrées d’air : un déflecteur en bas de pente maintient le passage entre l’isolant et la couverture.
- Trappe d’accès : non isolée, elle annule une partie du bénéfice ; elle se traite en même temps.
- Spots encastrés : ils imposent des capots de protection ; recouvrir un spot d’isolant est un risque d’échauffement.
- Conduit de fumée : une distance de sécurité est à respecter autour de tout conduit traversant le comble.
- Cheminements : prévoir un passage praticable évite d’écraser l’isolant à chaque visite technique.
Soufflage ou panneaux déroulés ?
Le soufflage se justifie quand le comble est difficile d’accès ou encombré par la charpente : le flocon se répartit partout, y compris dans les angles qu’un rouleau ne peut pas atteindre. Les rouleaux ou panneaux conviennent mieux aux combles dégagés et facilement accessibles, et permettent de conserver une circulation. Le choix se fait sur la configuration réelle du comble, pas sur une préférence de principe.
Faut-il retirer l’ancien isolant ?
Pas systématiquement. S’il est sec, non tassé et exempt de traces d’humidité ou de rongeurs, il peut rester en place et recevoir une couche complémentaire. En revanche, un isolant qui a été mouillé, même une seule fois, a perdu une partie de ses performances et doit être déposé : le recouvrir reviendrait à emprisonner l’humidité dans le plancher.
Un comble isolé peut-il rester froid en hiver ?
Oui, et c’est même le signe que l’isolation fonctionne. En comble perdu, l’isolant est posé sur le plancher, pas sous la couverture : la chaleur reste dans le logement et le volume au-dessus se retrouve à une température proche de l’extérieur. Un comble qui reste tiède en plein hiver indique au contraire des déperditions.
Ce que dit la norme : le NF DTU 45.11, qui encadre l’isolation de combles perdus par soufflage, impose des règles précises et vérifiables : distance de sécurité d’au moins 8 cm autour d’un conduit de fumée métallique et 10 cm autour d’un conduit maçonné, avec arrêtoir rigide ; retrait ou protection des appareils électriques dégageant de la chaleur ; isolation de la trappe d’accès à une résistance au moins égale à celle du soufflage ; repères de hauteur fixés sur les bois de charpente ; et au minimum quatre points de mesure d’épaisseur par tranche de 100 m².
À la fin du chantier : une fiche de chantier en trois exemplaires est établie et laissée dans les combles avec trois étiquettes de sacs d’isolant. La circulation sur l’isolant soufflé est proscrite ; si un accès technique est nécessaire, un chemin de circulation de 60 cm de large au maximum est aménagé.
Référence vérifiée en septembre 2026.

















