Nos reprises de boiseries en photos
Quatre chantiers photographiés sur place, en fin d’intervention.
L’ensemble de nos interventions est documenté dans nos réalisations de couverture et de façade.

En premier lieu, votre couvreur Naveri réalise un diagnostic de l’état de vos boiseries extérieures (lambris, parquet, poutre, plinthe, escaliers, etc…). Puis il effectue la rénovation de boiserie, ainsi que l’entretien et le traitement des boiseries extérieures sur Plaisance du Touch et dans toute la Haute-Garonne. Si vous êtes locataire, cette démarche est à la charge de votre propriétaire ou de votre bailleur (repeindre les volets, changer la couleur des volets, etc…).
Toutefois, il est obligatoire de déclarer la demande de travaux de rénovation de boiserie extérieure auprès de votre propriétaire. Afin que celui-ci en face la demande auprès de la mairie de votre commune. Car cela intervient sur le changement de l’aspect extérieur du bâtiment.
Vous souhaitez un devis pour la rénovation de boiserie extérieure à Plaisance du Touch, contacter votre couvreur Naveri sur le 31.
Choisir l’entreprise J.Naveri pour l'entretien de boiserie extérieure
C’est l’assurance d’un interlocuteur unique, à votre écoute qui vous accompagne et vous conseille pour chaque étape de votre projet de rénovation de boiserie extérieure à Plaisance du Touch et dans le département de la Haute-Garonne (31).
Une planche de rive ou une boiserie extérieure à reprendre ? Appelez le 06 07 08 29 38 (fixe 05 62 12 03 79) ou demandez votre devis gratuit en ligne — déplacement offert, réponse sous 24 h, garantie décennale.
Un bois extérieur qui grise n’est pas un bois abîmé
La confusion coûte cher en travaux inutiles. Le grisaillement est une réaction de surface aux ultraviolets, sur quelques dixièmes de millimètre : le bois dessous est intact. Un dégriseur suivi d’une nouvelle protection lui rend son aspect sans rien remplacer. Ce qui doit alerter, c’est autre chose : un bois qui s’enfonce sous la pointe, des fentes qui s’ouvrent dans le sens du fil et retiennent l’eau, un noircissement localisé et humide, ou une extrémité qui s’effrite. Là, le matériau est atteint dans sa masse.
Saturateur, lasure, peinture : trois logiques d’entretien
Le saturateur pénètre sans former de film : il nourrit, ne pèle jamais, et se réapplique par simple nettoyage puis nouvelle couche — idéal sur les bois horizontaux très exposés, terrasses et bardages. La lasure forme un film mince et microporeux : elle tient plus longtemps, s’use par éclaircissement et se reprend par égrenage. La peinture donne la meilleure tenue initiale et une teinte franche, mais quand elle cède, elle cloque et emprisonne l’humidité : sa reprise passe par un décapage complet. Le choix se fait sur l’entretien qu’on est prêt à assurer, pas seulement sur le rendu.
- Bouts de fil : les extrémités coupées boivent bien plus que les faces, elles se saturent en priorité.
- Classe d’emploi : un bois exposé à la pluie relève de la classe 3, un bois d’intérieur n’y tient pas.
- Horizontal : toute surface qui retient l’eau vieillit deux à trois fois plus vite qu’une surface verticale.
- Fixations : inox ou galvanisé ; l’acier ordinaire coule et tache définitivement le bois.
Peut-on passer d’une peinture à une lasure ?
Oui, mais à condition de décaper entièrement l’ancien film : une lasure est conçue pour pénétrer, elle n’adhère pas sur une peinture. C’est un travail long, et c’est précisément ce qui rend le choix initial important — passer d’une lasure à une peinture est bien plus simple que l’inverse.
Faut-il poncer avant chaque entretien ?
Pas nécessairement. Sur un saturateur, un nettoyage suffit le plus souvent. Sur une lasure encore adhérente, un égrenage léger prépare l’accroche. Le ponçage complet ne s’impose que sur une finition qui s’écaille ou un bois grisé à dégriser — et un ponçage trop agressif ouvre la fibre, ce qui accélère le vieillissement suivant.
Un bois abîmé sur quelques centimètres est-il à remplacer entièrement ?
Pas forcément. Une extrémité dégradée peut être recoupée et prolongée par une greffe si la pièce s’y prête, solution courante sur les volets et les pièces de menuiserie. Le remplacement complet s’impose quand l’altération traverse la section ou que la pièce ne tient plus ses fixations.
Formalités d’urbanisme : repeindre des boiseries extérieures dans leur teinte d’origine relève de l’entretien. En revanche, l’article R*421-17 du code de l’urbanisme soumet à déclaration préalable les travaux modifiant l’aspect extérieur d’une construction : changer la couleur de volets, d’un portail ou d’un bardage entre dans ce champ. L’instruction dure un mois, deux mois lorsque l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France est requis, et un nuancier communal peut restreindre les teintes admises.
Les débords de toit en bois vieillissent vite sans protection. À Lévignac et à L’Isle-Jourdain, les avant-toits à chevrons apparents sont fréquents. Faute d’entretien, l’about se délite et fragilise la couverture. À Saint-Martin-du-Touch, nous habillons plutôt ces bois en zinc ou en aluminium laqué. Ainsi, la peinture tous les cinq ans appartient au passé.





