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Couvreur posant les tuiles faîtières

Pose d’un faîtage à sec

Le faîtage est la ligne de jonction entre les deux pans de toiture. Il dépend principalement des matériaux utilisés dans la composition de votre toiture. On retrouve deux types de faîtage pour les toitures en tuile : le faîtage en bâti (ciment, mortier) et le faîtage à sec. Le faîtage d’un toit peut présenter différents problèmes qui nécessitent une réparation de ce dernier. Notamment il peut arriver qu’il se produise un soulèvement du faîtage ou un affaissement. Ce qui peut occasionner des réparations de toiture plus coûteuses.

L’avantage du faitage a sec est une pose plus rapide puisque les tuiles ne sont pas scellées. Mais aussi il est plus léger et plus durable dans le temps. La pose d’un closoir permet de parfaire l’étanchéité face à la pluie, le vent et surtout de ventiler la toiture. Les bavettes d’étanchéité du closoir sont marouflées pour épouser parfaitement la forme des tuiles. Vous voulez en savoir plus ?

faitage a sec-réparation toiture

Descriptif chantier : Réparation du faîtage en mauvais état, qui remets en cause l’étanchéité toiture (fuite de toit avec présence d’humidité dans le logement)

1- Positionner et fixer l’étrier support de lisse sur la charpente.
2- Installer la réhausse
3- Dérouler et fixer le closoir sur la ligne de faîtage
4- Recouvrir le closoir avec les tuiles faîtières
5- Fixation des fronton sur chaque extrémité du toit

Pour une finition durable et esthétique, imperméabilisez votre toiture en utilisant un hydrofuge.

Quelle que soit votre type de toiture (végétal, tôle, tuiles ou ardoises), votre couvreur NAVERI se charge de l’ensemble de vos travaux de faitage. Nous sommes là pour vous ! N’hésitez pas à nous contacter au 05 62 12 03 79 pour convenir d’un rendez-vous et diagnostiquer l’état de votre toiture ! En plus, tous nos travaux sont couverts par une garantie décennale de 10 ans.

 

Pour aller plus loin : remplacement de tuiles

Le faîtage ne sert pas qu’à fermer le toit : il le fait respirer

C’est la fonction qu’on oublie systématiquement. Sous une couverture en tuiles circule une lame d’air qui part de l’égout et ressort en haut, au faîtage. Cette circulation évacue l’humidité que la maison produit et qui migre vers le haut. Bouchez la sortie avec un bandeau de mortier plein, et l’air chaud chargé de vapeur reste bloqué sous les tuiles.

Les conséquences se voient d’abord ailleurs qu’au faîtage : liteaux qui noircissent, isolant qui se tasse en prenant l’humidité, condensation sur le sous-toit en hiver. Le faîtage à sec rétablit cette sortie d’air tout en restant étanche à la pluie — c’est tout le principe du closoir ventilé.

Closoir souple ou closoir rigide : ce qui les sépare

Le closoir souple se présente en rouleau. Ses bords plissés en aluminium se moulent sur le galbe des tuiles, ce qui en fait la solution la plus tolérante sur les couvertures anciennes où aucune tuile n’est exactement à la même hauteur. Le closoir rigide, lui, est un profil préformé pour un modèle de tuile donné : plus net, plus durable, mais il exige une couverture régulière.

Dans les deux cas, le défaut de pose est le même et il est invisible une fois le chantier fini : un closoir écrasé contre les tuiles ne ventile plus rien. Il faut conserver la section d’air prévue, sinon on a payé un faîtage à sec pour obtenir le comportement d’un faîtage scellé.

  • Lisse de faîtage : la pièce de bois ou métallique qui reçoit les fixations. Son alignement conditionne la rectitude visible depuis la rue.
  • Fixation : chaque faîtière est vissée individuellement. Aucune ne doit pouvoir bouger à la main une fois posée.
  • Recouvrement : les faîtières se chevauchent dans le sens du vent dominant, d’ouest en est sur le secteur toulousain.
  • Arêtiers : les lignes obliques se traitent avec le même principe et le même closoir, sur une lisse inclinée.

Pourquoi c’est devenu la pose de référence

Parce que la réglementation de la couverture a évolué vers l’exigence de ventilation, que le scellement au mortier ne permet pas de satisfaire correctement. Le faîtage à sec n’est donc pas une mode commerciale : c’est la réponse technique à une exigence de ventilation sous toiture qui n’existait pas dans les constructions anciennes.

Un faîtage à sec laisse-t-il passer la pluie ou la neige ?

Non. Le closoir est étanche à l’eau liquide tout en restant perméable à la vapeur : ses perforations sont dimensionnées pour laisser sortir l’air humide sans laisser entrer les gouttes. La neige poudreuse poussée par le vent est le seul cas limite, et il concerne les toitures de montagne, pas la plaine toulousaine. Un closoir de qualité correctement recouvert par les faîtières tient sans difficulté les épisodes cévenols.

Peut-on poser un faîtage à sec sur n’importe quelle toiture ?

Sur toute couverture en tuiles, oui — canal, romane, mécanique, plate. Ce qui change est le profil du closoir et parfois la hauteur de la lisse, qui doit placer les faîtières au bon niveau par rapport aux tuiles de rive. La seule situation qui demande réflexion est la toiture à très faible pente, où il faut vérifier que le recouvrement reste suffisant.

Le faîtage à sec coûte-t-il plus cher que le scellement ?

À la pose, les deux sont comparables : le matériel coûte davantage, la main-d’œuvre moins, puisqu’il n’y a ni gâchage ni temps de prise. C’est sur la durée que l’écart se creuse : un scellement demande une reprise tous les dix à quinze ans, un faîtage à sec accompagne la vie de la couverture. Sur vingt ans, le second revient nettement moins cher.

Ce que dit la norme : la fixation mécanique des faîtières et des arêtiers — par vis, crochets ou clips — est la règle posée par le NF DTU 40.21 pour les accessoires de couverture. Le faîtage à sec ne relève donc pas d’un choix esthétique mais de la mise en œuvre attendue, le scellement restant réservé à certains points singuliers.

Référence vérifiée en septembre 2026.

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