Tout comme votre toit, votre cheminée est soumise aux intempéries et peut subir des dommages !
Réfection & pose d’abergement cheminée.
Plusieurs problèmes peuvent survenir au niveau de votre pied de cheminée. Dans les situations plus sévères, la souche de cheminée peut s’affaiblir et s’effondrer.
L’abergement de cheminée est un ensemble de pièces métalliques ou tôles (appelées « solins »). Façonnées par un couvreur zingueur pour s’adapter à leur emplacement. C’est la liaison étanche entre la cheminée, les fenêtres de toit (ou d’autres éléments émergents) et la toiture. Par ailleurs, la forme et la typologie d’abergement dépend degré de la pente de votre toiture. Mais également du type de couverture.
Descriptif des travaux menés pour cette rénovation cheminée à Toulouse
Avant de passer aux réparation nous avons procéder à la détection de fuite avec précision pour déterminer son origine. Une fois celle-ci identifiée, on peut passer à la réparation. Pour cela, nous avons commencer par retirer complètement le dispositif actuel (souche de cheminée). Pour le remplacer par un nouveau en zinc. Avant cela nous avons rénover la cheminée en colmatant les fissures de maçonnerie et remplacer les joints détérioré et poreux ainsi que les tuiles cassées.
Nos réparations de cheminée et abergement de cheminée, le plus souvent effectuées
Fuite autour de la cheminée ? Pas de panique J. NAVERI a la solution pour VOUS !
- fuite à la base de la souche
- infiltration d’eau au niveau du chevêtre
- maçonnerie est dégradée (fissure cheminée)
Votre souche de cheminée est abîmée et n’est plus étanche ?
En neuf comme en rénovation, notre équipe de couvreur zingueur 31 J.NAVERI se déplace sur toute la Haute-Garonne. Autant pour le nettoyage de vos gouttières que la pose et le dépannage de zinguerie. Contactez nous au 06 07 08 29 38 (fixe 05 62 12 03 79). De plus tous nos travaux bénéficient d’une garantie décennale de 10 ans.
Pour aller plus loin : étanchéité de toiture
La souche de cheminée est le point le plus sollicité de toute la toiture
Elle cumule les contraintes que les autres parties du toit subissent isolément. Elle dépasse, donc elle prend le vent de face. Elle est maçonnée, donc elle bouge autrement que la charpente qui l’entoure. Elle chauffe et refroidit de l’intérieur quand le conduit fonctionne. Et elle interrompt la continuité de la couverture sur ses quatre côtés. Statistiquement, c’est de là que partent une grande part des infiltrations de toiture.
L’abergement est la réponse à ce problème : un ensemble de pièces de zinc façonnées sur mesure qui rétablit l’étanchéité tout en laissant maçonnerie et couverture vivre chacune de son côté.
Pourquoi l’eau entre presque toujours par le côté amont
Sur un toit en pente, la souche fait obstacle. L’eau qui descend du faîtage bute contre sa face amont et s’y accumule, surtout par pluie soutenue. C’est pour cette raison qu’un abergement complet ne se limite pas à quatre bandes identiques : le côté amont reçoit un beset, une pièce qui écarte l’eau vers les deux côtés au lieu de la laisser stagner contre la maçonnerie.
Un solin uniquement maçonné, sans pièce métallique, tient quelques années puis se fissure exactement là — au raccord amont, là où l’eau reste le plus longtemps.
- Bavette : la partie qui vient recouvrir les tuiles. Elle doit se poser sur la couverture, jamais dessous.
- Contre-bavette ou engravure : la partie engagée dans la maçonnerie, qui empêche l’eau de passer derrière le zinc.
- Signe d’alerte intérieur : une auréole au plafond à proximité du conduit, ou un salpêtre blanchâtre sur la souche dans les combles.
- Signe d’alerte extérieur : mortier de solin qui se détache par plaques, joints creusés, briques de souche qui s’effritent.
Souche condamnée : on la coiffe ou on la dépose ?
Quand le conduit ne sert plus, deux options. La déposer jusqu’au niveau de la couverture et refermer proprement supprime définitivement le point faible, mais c’est un chantier de maçonnerie. La conserver impose au minimum de la coiffer d’un chapeau et de refaire l’abergement : une souche abandonnée sans protection se gorge d’eau par le haut et finit par fissurer la maçonnerie au gel.
Faut-il refaire l’abergement quand on change de couverture ?
Oui, systématiquement. Les pièces de zinc sont façonnées pour épouser le profil des tuiles en place ; changer de modèle de tuile, même dans le même matériau, modifie les hauteurs de recouvrement et les galbes. Réutiliser un ancien abergement sur une couverture neuve laisse des jours par lesquels l’eau et le vent s’engouffrent. C’est une économie qui se paie à la première pluie battante.
Zinc, plomb ou mortier : que choisir ?
Le zinc est le standard actuel : durable, façonnable, économique. Le plomb reste supérieur sur les formes complexes et les maçonneries irrégulières parce qu’il se mate à la main et épouse tout, mais il coûte plus cher. Le mortier seul n’est pas une solution d’étanchéité durable : il ne travaille pas, il se fissure. Il a sa place en complément du métal, pas à sa place.
Peut-on intervenir sur une cheminée encore en service ?
Oui, l’abergement se situe à l’extérieur du conduit et son remplacement n’affecte pas le tirage. La seule précaution est de ne pas travailler pendant que le foyer fonctionne, pour des raisons évidentes de fumées et de température. Si le ramonage est dû, c’est le bon moment pour enchaîner les deux interventions : même accès, même échafaudage.
Ce que dit la norme : le NF DTU 40.21 traite les raccords de pénétration comme des points singuliers, distincts de la partie courante : le scellement au mortier y reste admis, alors que les accessoires courants de couverture doivent être fixés mécaniquement. La tenue de l’ouvrage repose donc sur la qualité du relevé et de l’engravure, plus que sur la pièce métallique visible.
Référence vérifiée en septembre 2026.





